Chargement de la page

Marche

J’ai posé mon pied intrépide

Dans les couloirs de la mâle industrie,

Livrée aux regards obliques,

Je suis pourtant plus libre à chaque pas.

Nulle main avide, nul bras assez puissant.

Rien n'arrêtera ma course.

 

Je suis libre, sauvage et forte.

Je suis femme et je vais là où ma volonté me porte.